C’est que disent nos membres

Sur cette page nos Grannies et les familles racontent sur leurs expériences personnelles avec Granny Aupair.

« Ma famille « par intérim » m’a accueillie très chaleureusement. »

Dagmar, 68 ans, Granny Aupair en Russie

« J’ai pris l’avion pour Iekaterinbourg sans préjugé et ma famille « par intérim » m’a accueillie très chaleureusement. Je me suis entendue tout de suite avec les trois enfants. Je ne savais rien lire en cyrillique, mais je suis quand même allée en ville en minibus privé, la marchrutka. Aucun problème ! Deux mois plus tard, je me sens comme chez moi. Bien sûr, la famille me facilite les choses. En tout cas, je veux repartir comme Granny, c’est une très bonne expérience pour nous. »

« En un rien de temps, j’ai fait partie de la famille. »

Holde, 64 ans, Granny Aupair en Australie et au Kenya

« Peu avant la retraite en 2011, j’ai lu un article sur Granny Aupair dans un journal. J’ai tout de suite posé ma candidature et trouvé ma première famille d’accueil. »
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« J’ai un plaisir fou. »

Valérie, 67 ans, Granny dans un projet d’école en Gambie

« J’habite une chambre d’hôte. Douche et WC sont dans le jardin. Tout est très propre. Dès la première semaine, je suis allée à l’école. Je travaille de 9 à 13 h. Les enfants ont entre 3 et 7 ans et ils viennent d’un milieu très défavorisé. Mais j’ai un plaisir fou et les enfants sont reconnaissants du changement que j’apporte. »

« Le dernier jour, la famille m’a dit : « Dommage que tu repartes déjà ! »

Dagmar, 67 ans, Granny Aupair en Belgique

« Je suis arrivée dans mon « entreprise » sans idée préconçue. Le courant a passé tout de suite avec la mère et la confiance s’est vite installée avec son plus jeune fils de sept ans. Pour être Granny, il faut être flexible et savoir se mettre en retrait. Le dernier jour, la famille m’a dit : « Dommage que tu repartes déjà ! » Je ne pouvais pas rêver plus belle reconnaissance. »

« Les images, odeurs, sons, saveurs et sensations étaient si incroyables que cela a dépassé toutes mes attentes. »

Kirsten, 48 ans, Granny Aupair en Chine

« Je vais très bien, en Chine. Bientôt, je vais devoir retrouver ma vie d’avant, je suis mi-figue, mi-raisin. Quitter les enfants, surtout, me rend triste. Je me suis très bien sentie, ici. »

« Au bout d’une petite semaine, j’ai eu le sentiment d’être vraiment arrivée. »

Petra, 50 ans, Granny dans un projet en Inde

« Au début, je n’allais pas très bien. J’avais le mal du pays. Mais je savais que ça passerait et au bout d’une petite semaine, j’ai eu le sentiment d’être vraiment arrivée. J’habite ici une chambre très modeste avec salle de bain. Comme presque partout, la douche ne fonctionne pas et on se lave au robinet. La chasse d’eau ne marche pas bien non plus. Au début, ça me gênait, mais je m’y suis fait. »

« Je ne l'oublierai jamais. »

Maja, 63 ans, Granny Aupair en Namibie

« Je vais très bien en Namibie. La famille s’occupe très bien de moi et j’ai déjà pu voir des choses merveilleuses. Les animaux exotiques, surtout, m’ont laissé un souvenir inoubliable. Je ne l'oublierai jamais.  »

« Je suis devenu quelqu’un d’autre. Je repeins et j’ai retrouvé mon énergie ! »

Uschi, 68 ans, comme dame de compagnie en Afrique du Sud

« J’ai vécu là-bas le paradis sur terre. Tout était parfait et j’ai pu mettre en oeuvre ce que mon métier m’avait appris par le passé. Le plus beau, c’est que j’ai trouvé au Cap l’amour de ma vie. Ça a été la cerise sur le gâteau. »

« Je pense encore tous les jours à ces petits courageux et gais. »

Ria, 60 ans, Granny dans un orphelinat-projet au Vietnam

« Mon séjour à Saïgon a été magnifique. Les enfants m’ont entièrement conquise. Je pense encore tous les jours à ces petits courageux et gais. »

» Je dis à quiconque hésite : Osez ! Que risquez-vous ? «

Anneliese, Granny Aupair aux États-Units

« De septembre à Novembre, l’an dernier. J’ai eu beaucoup de mal à me décider. J’avais la frousse. Aujourd’hui, je suis très contente d’avoir tenté le coup ! »

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